Devenir éleveur pour sa reconversion professionnelle

Prendre soin de la santé des animaux motive la reconversion dans le métier d’éleveur. C’est une activité que l’on effectue en général à la campagne ou dans un village situé à des kilomètres de la ville. Ce secteur est parfois négligé, mais il représente de nombreux intérêts et avantages. Il s’agit de s’occuper de différentes espèces animales telles que le mouton, poisson, vache, etc. Si vous adorez les animaux, découvrez ce qu’il faut savoir sur le métier d’éleveur pour sa reconversion.

eleveur

Présentation du métier

L’élevage est une activité très prometteuse en termes de ressources. Dans une ferme, un éleveur s’occupe des animaux pour produire de la viande ou du lait. Les troupeaux de races viandes sont composés par des bovins. Ce sont des animaux que l’on peut exploiter en tant qu’éleveur. Par ailleurs, les troupeaux de races laitières sont aussi des types d’élevage très commodes. Les vaches sont dans la plupart des cas le plus avantageux. En outre, certains professionnels travaillent sur la production de laine à partir de toisons de moutons et de brebis.

Un éleveur peut exercer ses fonctions de manière autonome ou en regroupement avec d’autres professionnels. Son activité est de veiller au bien-être des animaux. Il doit par exemple trouver la meilleure qualité de nourriture pour renforcer la productivité, et aménager les espaces pour les troupeaux. Le secteur de l’élevage et de l’agriculture sont interdépendants. Parfois, un éleveur est amené à cultiver lui-même les nourritures pour chaque espèce d’animal. Il est ainsi important d’exercer le métier dans un milieu spacieux et un environnement calme.

Les qualités nécessaires

Un éleveur doit être une personne prudente surtout dans la prise de décision. La réussite dans ce métier dépend du degré de son savoir-faire, de son autonomie et de sa rigueur. Dans le cas de la reproduction des animaux, il est amené à décider si celle-ci peut se faire de manière naturelle. Au contraire, il est contraint de procéder à l’insémination artificielle. La prudence se manifeste aussi par le suivi de la vaccination et la traçabilité des animaux.

Une bonne capacité physique est obligatoire dans le métier de l’élevage. Nettoyer les enclos, ramasser les œufs et traire les vaches sont des activités très exténuantes. Ensuite, le sens de l’organisation et de planification est aussi indispensable dans ce secteur. La surveillance des nourritures et des stocks, l’entretien des matériels et la recherche de clients sont les tâches à réaliser.

D’autres qualités comme la passion et l’amour des animaux est la plus importante. Cela donne l’occasion de persévérer dans l’activité et d’aboutir à la réussite. La capacité d’adaptation à la nouvelle technique d’élevage est aussi avantageuse.

Quelle formation pour travailler en élevage ?

Le métier d’éleveur nécessite une formation. Depuis le choix de l’espèce à élever jusqu’à la pérennisation de la race, il doit acquérir des connaissances. Tel est aussi le cas du croisement. En effet, sans une formation au préalable, cela s’avère difficile.

Cette nécessité de se former conduit les titulaires de bac professionnel à décrocher un brevet de technicien agricole, production animale. Un stage dans une ferme est ultérieurement requis pour s’adapter à la pratique.

Se reconvertir dans le métier d’éleveur peut se faire sans diplôme. La transmission du savoir-faire et les expériences sont alors les moyens pour procéder dans l’élevage. En effet, nombreux sont devenus éleveurs à partir d’une exploitation familiale de leurs aïeuls.

Carrière et opportunités d’évolutions

La carrière dans l’élevage est fructueuse. De nombreux diplômés construisent leur propre ferme ou procèdent à la collaboration avec d’autres experts. Cela nécessite un grand soutien économique et moral. Le secteur de l’élevage peut être associé avec l’agriculture et l’agroalimentaire. Ce sont des activités que l’on peut exploiter parallèlement et le risque de se trouver en faillite est alors minime.

Les éleveurs expérimentés sont attirés par un élevage diversifié. Cela leur permet de se démarquer des autres concurrents et de développer le tourisme rural. Certains profitent même d’aménager leurs fermes afin d’y inclure des chambres d’hôtes. En outre, un éleveur membre d’un groupement peut devenir un conseiller technique dans la corporation. Ses expériences lui permettent de partager les avantages et inconvénients du métier. En collaboration étroite avec le vétérinaire, un éleveur confirmé peut occuper le poste de chef de centre d’insémination.

Les salaires envisageables

Le secteur de l’élevage embauche de temps à autre de salariés. La taille de l’entreprise influence le salaire d’un éleveur. En moyenne, ce dernier perçoit une somme de 1 450 euros par mois. À part cette rémunération, il peut bénéficier de primes comme l’indemnité de repas et les frais de déplacement. Par ailleurs, l’hébergement et l’avantage en nature sur les produits de la ferme sont des prérogatives liées à l’activité.

En outre, la plupart des éleveurs sont des entrepreneurs. En tant qu’activité diversifiée, l’élevage apporte des revenus selon le type d’exploitation. À titre d’exemple, les poules pondeuses sont réputées très rentables. La rémunération dépend ainsi du prix de la poule, de l’entretien du poulailler et de la valeur des céréales. Enfin, les races des animaux sont aussi déterminantes sur le revenu de l’éleveur. En moyenne, un éleveur fermier peut gagner 1 938 euros par mois.

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