Travailler dans une ferme

Sur le territoire, il existe près de 450 000 exploitations regroupant près de 885 000 travailleurs. Il s’agit d’un secteur favorable qui peine à attirer les jeunes. En effet, le secteur est vieillissant et la moyenne d’âge des exploitants tourne autour de la cinquantaine. Travailler dans une ferme implique un travail loin du bruit et vivre à l’air frais. En somme, si vous décidez de faire carrière dans ce secteur, vous allez travailler avec la nature.

Travailler dans une ferme

Pourquoi travailler dans une ferme

L’agriculture en France emploie près d’un million de salariés chaque année dont les tiers sont des femmes. Ce secteur est toujours à la recherche de nouveaux salariée pour les nombreux postes qu’il propose. Il s’agit d’un nid de postes à pourvoir et offre de réelles perspectives d’évolution professionnelle.

Notez que l’agriculture comporte des métiers qui ont du sens et stratégique pour notre avenir à tous. Notamment des métiers bons pour soi, pour la planète et pour la société. Il offre un panel de possibilité allant du végétal à l’animal en passant par le machinisme et bien d’autres encore. Il s’agit d’un métier de passion où chacun peut trouver ce qu’il lui plaît.

Travailler dans une ferme offre certains avantages, notamment un cadre idyllique et le travail en plein air. Ce travail vous offre également le pouvoir de vivre et suivre de près les saisons. C’est aussi, participer aux naissances et voir évoluer et grandir les animaux au fil des mois.

Le métier de la ferme est un métier de passion qui implique d’être au contact de la terre et/ou des animaux. Cela implique également d’être acteur du monde rural et du développement de votre territoire. Travailler à la ferme, c’est aussi un travail en extérieur avec une diversité de tâche à accomplir.

Les différents types de métiers

Le métier de la ferme peut prendre des formes très différentes suivant la nature de l’activité. Celle-ci peut être centrée sur une seule production, comme la céréale, élevage bovin, maraîchage, viticulture, etc. L’activité peut être polyvalente et comporter plusieurs types de production végétale comme animale.

En tout, plus de 90 fiches métiers sont disponibles et consultables sur le site de l’ANEFA (association nationale emploi formation en agriculture). Ainsi, 96 métiers sont présents au sein de différentes filières de production, notamment :

  • Les cultures spécialisées avec l’arboriculture, l’horticulture et les pépinières, le maraîchage.
  • La vigne et le vin
  • Le paysage, les jardins et les espaces verts
  • La forêt et la 1ère transformation du bois en scierie
  • Les grandes cultures et les entreprises de travaux et services
  • L’élevage : animaux de troupeaux, animaux de basses-cours, chevaux, poissons et les coquillages

Il ne faut pas non plus oublier les métiers des services, du conseil et du développement agricole qui gravitent autour.

Les qualités nécessaires

Travailler à la ferme implique d’être disponible et passionné avec un certain intérêt par la nature et les animaux. Vous devez également être curieux et aimer apprendre. Une base de connaissance très large est aussi indispensable comme l’horticulture, l’agriculture, technique, environnement, etc. Cette base de connaissance doit également être régulièrement renouvelée en lisant ou en se renseignant. Ce métier implique d’être débrouillard et être touche-à-tout. Les tâches quotidiennes nécessitent une certaine polyvalence.

En plus des connaissances techniques, le travail à la ferme nécessite aussi d’autres compétences. Notamment la capacité de gestion et d’organisation, le sens du commerce et de l’assiduité. Il en est de même d’une bonne résistance physique et habilitée et le goût pour le travail en plein air.

Quelle formation pour travailler dans une ferme

Il est tout à fait possible d’accéder à ce métier par l’expérience sans formation. Il existe toutefois plusieurs diplômes de différents niveaux d’études pour travailler dans une ferme. C’est notamment le cas du CAPA (certificat d’aptitude professionnelle agricole) et le CAP BEP en production agricole.

Pour des postes plus complexes comme un chef d’exploitation, un bac pro conduit et gestion de l’exploitation agricole est nécessaire. Il en est de même du brevet professionnel de responsable d’exploitation (BPREA) ou du brevet de technicien supérieur agricole (BTSA). Ces diplômes sont conseillés et s’avèrent être nécessaires afin d’être éligible au financement de soutien de l’État aux exploitants débutant.

D’autres diplômes sont aussi disponibles : BP responsable d’entreprise agricole, bac pro conduite et gestion de l’entreprise vitivinicole, bac technologique STAV (science et technologie de l’agronomie et du vivant). En bac +1, le CS conduit de production en agriculture biologique et commercialisation. En bac +2, le BTSA agronomie : production végétale, BTSA analyse, conduite et stratégie de l’entreprise agricole et le BTSA production animale.

Les salaires envisageables

Une agriculture salariée touche approximativement un salaire de 1 600 € bruts par mois. Un chef d’exploitation peut percevoir un salaire suivant son activité et la taille de son exploitation. Celui-ci peut alors toucher un salaire moyen compris entre 2 200 € et 3 500 € bruts par mois.

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