Et voilà le travail

Chroniques de l'humain en entreprise Le blog de Rozenn Le Saint, créé par Elsa Fayner.

Visages de l’intérim en France et dans le monde 2 commentaires

Dans la dernière décennie, le travail intérimaire a rapidement progressé. Il n’a pas échappé à la crise, comme toutes les autres formes d’emploi, temporaires ou sécurisées. Il bénéficie aujourd’hui de timides reprises. Sur le long terme, l’intérim s’impose indiscutablement, son usage se généralise à tous les secteurs, à toutes les économies avancées dans le monde. Ce faisant ses visages se multiplient : celui bien connu de la précarité bien sûr, mais également un intérim plus qualifié, sur des métiers en pénurie, un intérim capable d’autoriser quelque autonomie de vie professionnelle. Et les entreprises. De travail temporaire, devenues aujourd’hui agences d’emploi privées, s’imposent en acteurs incontournables. Elles diversifient les services qu’elles proposent, deviennent intermédiaires privilégiés entre employeurs et salariés sur le marché du travail, sous-traitants voire véritables partenaires des multiples fonctions de gestion de la ressource humaine. Cet ouvrage propose un bilan des connaissances sur le sujet, un regard pluridisciplinaire et international. Il relève la variété des visages de l’intérim en France. Il montre les différences et convergences caractérisant les régulations d’un pays à l’autre, et les effets sensibles que cela ne manque pas d’avoir sur les réalités économiques et sociales nationales de l’intérim. Enfin est souligné le rôle des acteurs (États et partenaires sociaux), décisif dans le passé et sans doute quant à l’avenir de l’intérim. (présentation éditeur)

Visages de l’intérim en France et dans le monde, de Rachid Belkacem, , François Michon, L’Harmattan, février 2011

Be Sociable, Share!

Publié dans : Culture | Insertion professionnelle | Intérim

le 17/04/2011, par Elsa Fayner

2 commentaires

  • NesquiKc dit :

    Donner des missions bouche- trous de 2-3 jours tous les 3 mois, pour faire ‘espérer’ et simuler de l’intérêt, voila la vérité pour ceux qui s’accroche depuis des années

  • Anonyme dit :

    J’ai commencé à travailler en intérim en 1998, suite à un licenciement, tout d’abord pour « ne pas rester à rien faire », puis ensuite parce-que les changements de pratiques professionnelles, de collègues, d’ambiance de travail sont pour moi formateur. Aujourd’hui, je continue de travailler de cette façon aussi par choix personnel. Le monde du travail et de l’entreprise ont évolué en 11 ans et je me dit que je suis en fin de compte pas si malheureuse que çà. Je choisi les clients chez qui je souhaite retravailler et chez qui je ne veux plus remettre les pieds. J’ai moins de stress que les collaborateurs embauchés car je suis moins impliquée et si jamais je rencontre des difficultés au sein de l’entreprise cliente, je peux décidée d’en partir. La peur de ne pas avoir assez de missions, oui je connais, même si maitenant j’ai réussie à créer mon réseau mais je vois tellement de gens malheureux, stressés, malmenés dans leur travail que en fin de compte, je ne
    suis à plaindre, d’autant plus que j’ai choisi de travailler ainsi et c’est le seul luxe que je m’offre dont je ne saurai plus me passer !! Et pourquoi pas, à travers un livre , de raconter mon expérience si enrichissante et de partager mon analyse…

Poster un commentaire

Parité et conseils d’administration

Île-de-France : des inégalités de revenus centralisées

Ce site est hébergé par Art is code et propulsé par Wordpress.

Témoignez !

Votre travail vous interpelle, vous choque, vous l’avez vu évoluer et vous souhaitez le raconter, écrivez-moi, votre récit sera peut-être publié.