Et voilà le travail

Chroniques de l'humain en entreprise Le blog de Rozenn Le Saint, créé par Elsa Fayner.

Suicide : comment le CHSCT peut-il aborder la souffrance mentale? 1 commentaire

santeettravail1Il arrive qu’un salarié souffrant d’un mal-être lié au travail sollicite l’aide du CHSCT. Une demande qui peut plonger celui-ci dans l’embarras… Passage en revue des écueils à éviter et des principes à adopter pour une action efficace.

La souffrance au travail se manifeste le plus souvent sous la forme d’une plainte extrêmement individualisée qui mêle anxiété, colère, sentiment d’isolement, vécu d’indignité. Elle est couramment associée à un profond désarroi. La personne ne comprend pas ce qui lui arrive et ne sait plus comment y faire face.

Lire la suite sur le site de Santé & Travail.

Be Sociable, Share!

Publié dans : CHSCT | Stress, santé

le 10/10/2009, par Elsa Fayner

1 commentaire

  • Pour comprendre un salarié en difficultés, je souhaite affirmer avec l’auteur la nécessité de s’éloigner des explications généralisantes , de favoriser la mise en mots de la situation singulière. Je souligne la nécessité et l’utilité d’aborder concrètement le détail du travail que réalise la personne momentanément fragilisée. Si la personne le peut, il sera aidant pour elle de dire et de décrire les aménagements, les compromis, les renoncements, les trahisons (tant vis-à-vis de valeurs personnelles que de critères professionnels) qu’elle doit consentir pour parvenir à travailler et à assurer la production, de services comme de produits. L’amener à se situer au-delà des difficultés interpersonnelles rencontrées la ramènera à elle, et à la promesse de réalisation de soi, et de santé, que contient le travail quand il n’est pas réduit à la seule recherche de rentabilité au détriment de la qualité.
    Valérie Tarrou, psychologue du travail

Poster un commentaire

Parité et conseils d’administration

Île-de-France : des inégalités de revenus centralisées

Ce site est hébergé par Art is code et propulsé par Wordpress.

Témoignez !

Votre travail vous interpelle, vous choque, vous l’avez vu évoluer et vous souhaitez le raconter, écrivez-moi, votre récit sera peut-être publié.