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Chroniques de l'humain en entreprise Le blog de Rozenn Le Saint, créé par Elsa Fayner.

RSA: encore trois questions sans réponse 1 commentaire

lesnouvellesLancé par Martin Hirsch, Haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, en juillet, le RSA  fait l’objet de 900.000 demandes. Plusieurs questions restent en suspens. L’incitation financière suffit-elle ? Elle ne peut pallier le manque d’emploi. L’accompagnement du bénéficiaire est-elle la panacée ? L’obligation de revoir à la baisse ses prétentions au fil du temps peut conduire le chercheur à accepter des emplois précarisés subventionnés par le système. Quels jobs ? Principalement des emplois de service à la personne précaires provoquant des syndromes dépressifs.

Lire l’article d’Elsa Fayner sur le site des Nouvelles News.

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Publié dans : Salaires

le 19/09/2009, par Elsa Fayner

1 commentaire

  • job dit :

    L’instauration du RSA casse un mécanisme de cumul allocation/salaire qui commençait par une période de 3 mois où 100% du RMI était laissé à l’allocataire. Sous prétexte de lisser le revenu des pauvres qui travaillent, là ou on prenait un CDD (c’est 80% des embauches et cela dure deux mois, en moyenne) sans être pénalisé, si il durait moins de trois mois et si les embauches successives n’étaient pas trop rapprochées (nécessité d’un trimestre sans ressources pour réouvrir droit au maintien de ces 100% ), le RSA paye moins pour privilégier le long terme, c’est à dire des formes de précarité avec moins d’intermittence de l’emploi.

    Les services à la personne ressortissent fréquemment du modèle mac do : un CDI à temps partiel qui par sa forme juridique (CDI) permettra y compris de sous estimer l’ampleur de la précarité. Et puis le faible montant perçu par le biais du RSA laisse les salariés obligés d’accepter toute heure d’emploi au SMIC horaire qui se présente. Un modèle de flexibilité à pas cher.

    Les responsables de cette politique disent vouloir le bien des précaires mais en réalité seule l’action collective des premiers concernés est en mesure d’imposer des limites à la machine à précariser qui se met en place avec Pôle emploi, le RSA et « l’offre raisonnable d’emploi »

    Rien ne sert de courir, il faut tout remettre à plat ! Chômeur(euses), précaires, entrons en résistance !

    http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4460

    Le fiasco de la prime de 500 euros le confirme, Pôle emploi n’est pas là pur informer les précaires sur leur droit mais pour convoquer, radier, prélever des indus, contraindre à l’emploi dégradé.

    Vous trouverez plus bas un mode d’emploi de cette prime, en gros, il ‘est pas nécessaire d’être inscrit à Pole emploi mais d’avoir effectué entre 305 et 610 d’emploi au cours des 28 derniers mois précédant un contrat terminé après avril dernier et de ne pas être indemnisé.

    http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4411

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