Et voilà le travail

Chroniques de l'humain en entreprise Le blog de Rozenn Le Saint, créé par Elsa Fayner.

Pour une gestion plus humaine des ressources 2 commentaires

santeettravailLe seul et véritable capital de l’entreprise, c’est son capital humain. » Combien de fois a-t-on entendu des professions de foi de ce type dans la bouche de DRH? Aujourd’hui, l’explosion des risques psychosociaux prend à revers ces grandes déclarations. Les ressources humaines, même menacées, passent après le business. Et les outils de gestion sont impuissants face à ces problèmes, quand ils ne les aggravent pas.

Dans les écoles de management, on apprend que l’une des grandes missions de la gestion des ressources humaines (GRH) est de servir de « coach » aux collaborateurs. Aujourd’hui, théoriciens comme praticiens reconnaissent que cette mission d’écoute et de soutien des salariés s’est effacée, au profit d’une gestion au service des intérêts financiers. Cette évolution s’est accompagnée d’un foisonnement d’indicateurs – ratios d’effectifs, coûts unitaires du travail… – qui confinent la GRH dans une approche comptable et contribuent à l’éloigner du travail concret et des salariés eux-mêmes.

Lire la suite sur le site de Santé & Travail

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Publié dans : Néo-management

le 9/07/2010, par Elsa Fayner

2 commentaires

  • M.sébastien dit :

    Santé & Travail et Santé & Précarité
    Nos amis belges viennent de publier un dossier sur ce dernier thème
    Une personne pauvre est moins attentive à son état de santé parce qu’elle doit faire face à d’autres problèmes qui accaparent son quotidien, parce qu’on ne lui a pas appris à décoder les symptômes que son corps lui manifeste, parce qu’elle a une image dégradée d’elle-même…
    La suite
    http://interim.over-blog.com/article-precarite-sante-53660868.html

  • Charles Casassus dit :

    Je me demande si l’on est pas en train de se tromper d’ennemi. Les indicateurs sont un outil comme un autre au service du pilote de l’entreprise. La difficulté réside plutot dans le fait de penser que c’est PAR les indicateurs que l’on peut comprendre ses subordonnés (ou ses collaborateurs mais alors on est en mode projet) voir même les « coacher ». Je n’aime pas ce terme mais puisqu’il est employé dans l’article…
    Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain mais apprenons plutot à ses parents que, plutot que de se focaliser sur l’odeur des couches (les mauvais indices de performances), il est aussi et surtout bon de prendre un peu de temps pour échanger les hommes et femmes derrière tous ces chiffres.

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