Et voilà le travail

Chroniques de l'humain en entreprise Le blog de Rozenn Le Saint, créé par Elsa Fayner.

« Plus une entreprise est dangereuse, moins elle paie » O commentaire

Par Franck LEFEBVRE-BILLIEZ, le 16 décembre 2009 à 05h06, mis à jour le 15 décembre 2009 à 18:23

Interview – Pourquoi imposer les accidentés du travail plutôt que les entreprises dangereuses ? Philippe Askenazy, directeur de recherche au CNRS, dénonce cette réforme.

TF1 News : Faire payer des impôts aux accidentés du travail sur leurs indemnités journalières : le gouvernement a fait de cette mesure, avalisée par le Parlement au début du mois, un enjeu d’équité en même temps qu’un moyen pour l’Etat d’augmenter ses ressources fiscales. Pourquoi estimez-vous le débat faussé ?

Philippe Askenazy : Parce qu’il est passé complètement à côté de vraies questions de prévention ! Le gouvernement s’est engagé dans une refonte présentant un intérêt financier faible pour l’Etat (dans les 150 millions d’euros), mais qui a un poids symbolique important, puisque la mesure repose sur des personnes qui sont des victimes… Alors qu’en regard de ça, il serait possible de mettre en place des mesures touchant non pas les salariés, mais les entreprises, avec un intérêt financier très significatif pour l’Etat – disons de 1 à 2 milliards – et qui pourraient vraiment améliorer la prévention des accidents du travail.

Lire la suite de l’entretien sur TF1News.

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Publié dans : Obligations de l'employeur | Stress, santé

le 28/12/2009, par Elsa Fayner

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