Et voilà le travail

Chroniques de l'humain en entreprise Le blog de Rozenn Le Saint, créé par Elsa Fayner.

Les forçats du rail O commentaire

Le Parisien MagazineIls travaillent pour la future ligne à grande vitesse (LGV) qui doit relier Rennes au Mans.

Dans une usine de La Gravelle, située entre Laval et Vitré, une vingtaine d’ouvriers d’origine moldave, ukrainienne et géorgienne montent et soudent les armatures métalliques des tunnels qui passeront sous les 214 km de voies ferrées.

Moins de 600 euros par mois

Le Parisien Magazine s’est procuré deux de leurs contrats. Les salaires ? Moins de 600 euros par mois pour un travail hebdomadaire de 40 heures. Qui plus est, non payés en octobre, ces ouvriers se sont mis en grève le 26 novembre.

“Les collègues sont là depuis un an, avec beaucoup de turn-over, et ils n’osent pas se plaindre, déplore un ouvrier étranger de l’usine. Et puis, nous ne savons pas à qui nous adresser”.

Si le groupe privé Eiffage pilote le chantier de la LGV Bretagne-Pays de Loire, en partenariat avec Réseau Ferré de France (RFF), il sous-traite une partie de ses activités.

De la sous-traitance allemande, lorraine et portugaise

Par exemple à cette entreprise Matière de La Gravelle, spécialiste des passages souterrains préfabriqués. Or, Matière délègue une partie de la fabrication à une entreprise allemande, qui confie l’assemblage à une société lorraine, qui fait appel, en fin de chaîne, à des entreprises d’intérim… portugaises.

Ce sont ces sociétés portugaises qui envoient sur la LGV des travailleurs vivant au Portugal, mais originaires d’Europe de l’Est.

La suie de l’article d’Elsa Fayner est à lire sur le site du Parisien

Be Sociable, Share!

Publié dans : Actualité

le 2/12/2013, par Rozenn Le Saint

Poster un commentaire

Parité et conseils d’administration

Île-de-France : des inégalités de revenus centralisées

Ce site est hébergé par Art is code et propulsé par Wordpress.

Témoignez !

Votre travail vous interpelle, vous choque, vous l’avez vu évoluer et vous souhaitez le raconter, écrivez-moi, votre récit sera peut-être publié.