<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd"
>

<channel>
	<title>Et voilà le travail</title>
	<atom:link href="http://voila-le-travail.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://voila-le-travail.fr</link>
	<description>Chroniques de l'humain en entreprise</description>
	<lastBuildDate>Sun, 22 Jan 2012 09:31:33 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=</generator>
<!-- podcast_generator="Blubrry PowerPress/1.0.12" mode="simple" entry="normal" -->
	<itunes:summary>Chroniques de l&#039;humain en entreprise</itunes:summary>
	<itunes:author>Et voilà le travail</itunes:author>
	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
	<itunes:image href="http://voila-le-travail.fr/wp-content/plugins/powerpress/itunes_default.jpg" />
	<itunes:owner>
		<itunes:name>Et voilà le travail</itunes:name>
		<itunes:email>elsafayner@yahoo.fr</itunes:email>
	</itunes:owner>
	<managingEditor>elsafayner@yahoo.fr (Et voilà le travail)</managingEditor>
	<copyright>Elsa Fayner 2008</copyright>
	<itunes:subtitle>Chroniques de l&#039;humain en entreprise</itunes:subtitle>
	<image>
		<title>Et voilà le travail</title>
		<url>http://voila-le-travail.fr/wp-content/plugins/powerpress/rss_default.jpg</url>
		<link>http://voila-le-travail.fr</link>
	</image>
	<itunes:category text="News &amp; Politics" />
	<itunes:category text="Business" />
	<itunes:category text="Society &amp; Culture" />
		<item>
		<title>&#171;&#160;Elle a eu un revolver sur la tempe pendant de longues minutes&#160;&#187;</title>
		<link>http://voila-le-travail.fr/2012/01/22/elle-a-eu-un-revolver-sur-la-tempe-pendant-de-longues-minutes/</link>
		<comments>http://voila-le-travail.fr/2012/01/22/elle-a-eu-un-revolver-sur-la-tempe-pendant-de-longues-minutes/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 09:31:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elsa Fayner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Au magasin]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
		<category><![CDATA[agression]]></category>
		<category><![CDATA[hard-discount]]></category>
		<category><![CDATA[supermarché]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[vendeuse]]></category>
		<category><![CDATA[vol]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://voila-le-travail.fr/?p=8521</guid>
		<description><![CDATA[Marielle Dumortier est médecin du travail. Elle a également écrit Mon médecin du travail. Pour Et voilà le travail, elle tient une chronique régulière. Nouveau témoignage. Le mois dernier, j’ai vu en visite de reprise après un accident du travail Péguy : elle s’est retourné un doigt  en voulant retenir une boîte de gâteaux qu’un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Marielle Dumortier est médecin du travail. Elle a également écrit <a href="http://www.cherche-midi.com/theme/detail-Mon_medecin_du_travail-9782749110424.html" target="_blank">Mon médecin du travail</a>. Pour <a href="http://www.voila-le-travail.fr/" target="_blank">Et voilà le travail</a>, elle tient une chronique régulière. Nouveau témoignage.<span id="more-8521"></span></strong></p>
<p>Le mois dernier, j’ai vu en visite de reprise après un accident du travail Péguy : elle s’est retourné un doigt  en voulant retenir une boîte de gâteaux qu’un jeune voleur d’une dizaine d’années avait choisi d’emporter. Après un arrêt de travail de six semaines cette femme souffre toujours et ne peut plus plier son doigt.</p>
<p>Il y a quinze jours c’est Samira que je vois en visite à sa demande. Cette femme a subi un braquage l’an passé. Elle a eu un revolver sur la tempe pendant de longues minutes, elle est terrorisée à l’idée de devoir remettre les pieds dans le magasin : je ne la laisserai probablement pas reprendre son travail, et envisage une inaptitude.</p>
<p>Ce matin j’ai vu Sophia pour une visite de reprise du travail. Sophia  faisait de la mise en rayon quand un voyou surpris en train de voler par Robert l’a violemment bousculée. Elle est tombée et s’est fracturée le nez. Quant à Robert, Sophia ne sait pas très bien ce qui lui est arrivé. Elle sait seulement qu’il est en arrêt de travail, il se serait fait agresser un soir sur le quai du RER.<br />
Sophia ne va pas bien, elle pleure et est angoissée. Je lui demande « Est-ce de reprendre votre travail ? » en sanglotant, elle me répond «  Oui, bien sûr un peu, mais surtout je ne sais pas où je vais aller, les autres sont envoyés loin, moi j’habite la cité, avec les enfants je ne peux pas aller trop loin » Surprise, je ne comprends ce qu’elle veut me dire, je lui demande des explications.<br />
« Tous ces vols et tous ces arrêts de travail ça coûte cher, alors ILS ont décidé de fermer le magasin à la fin du mois…. »</p>
<p>Tous ces salariés travaillent dans le même super marché hard discounter que Fatima. Cette femme ne pouvait plus travailler dans un climat de violences physiques et psychologiques…. j’ai raconté son histoire en aout. J’ai appris qu’elle était toujours en arrêt de travail. Où sera-t-elle mutée si elle peut un jour reprendre son travail ?</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://voila-le-travail.fr/2012/01/22/elle-a-eu-un-revolver-sur-la-tempe-pendant-de-longues-minutes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Raconte-moi ton travail</title>
		<link>http://voila-le-travail.fr/2012/01/15/raconte-moi-ton-travail/</link>
		<comments>http://voila-le-travail.fr/2012/01/15/raconte-moi-ton-travail/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 18:04:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elsa Fayner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://voila-le-travail.fr/?p=8515</guid>
		<description><![CDATA[&#171;&#160;Ca y est, une association a été créée à Montpellier pour que le public s&#8217;empare de la question du travail et qu&#8217;émerge une parole collective&#160;&#187;. Tel est l&#8217;objectif de l&#8217;association Penser le travail, qui organise une première rencontre, mardi 20 janvier à Montpellier. Avec Tatiane Arfel, l&#8217;auteure du beau roman sur le monde du travail [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://voila-le-travail.fr/wp-content/uploads/2012/01/raconte_moi_ton_travail-2-a5.jpg"><img class="alignleft size-large wp-image-8516" title="raconte_moi_ton_travail-2-a5" src="http://voila-le-travail.fr/wp-content/uploads/2012/01/raconte_moi_ton_travail-2-a5-500x707.jpg" alt="" width="500" height="707" /></a>&laquo;&nbsp;Ca y est, une association a été créée à Montpellier pour que le public s&#8217;empare de la question du travail et qu&#8217;émerge une parole collective&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Tel est l&#8217;objectif de l&#8217;association Penser le travail, qui organise une première rencontre, mardi 20 janvier à Montpellier.</p>
<p>Avec Tatiane Arfel, l&#8217;auteure  du beau roman sur le monde du travail paru chez Corti: <a href="http://voila-le-travail.fr/2011/01/06/des-clous/" target="_blank">Des clous</a>.</p>
<p>Si vous y assistez racontez-nous.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://voila-le-travail.fr/2012/01/15/raconte-moi-ton-travail/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pour ne pas perdre sa vie à la gagner ! Transformer le travail, un enjeu politique</title>
		<link>http://voila-le-travail.fr/2012/01/06/pour-ne-pas-perdre-sa-vie-a-la-gagner-transformer-le-travail-un-enjeu-politique/</link>
		<comments>http://voila-le-travail.fr/2012/01/06/pour-ne-pas-perdre-sa-vie-a-la-gagner-transformer-le-travail-un-enjeu-politique/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 08:28:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elsa Fayner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://voila-le-travail.fr/?p=8511</guid>
		<description><![CDATA[Quand ? Le mardi 7 février 2012, de 9h à 17h30 Où ? Maison de l’Europe, 35-37, rue des Francs-Bourgeois, 75004 Paris – M° Saint-Paul (ligne 1) ou Rambuteau (ligne 11) Pourquoi ? Il fut un temps où le travail était au centre de la réflexion politique. Ce n’est plus le cas. Il n’a d’ailleurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><img class="alignleft size-full wp-image-8512" title="Basta" src="http://voila-le-travail.fr/wp-content/uploads/2012/01/Basta.png" alt="" width="242" height="95" />Quand ?</h3>
<p>Le mardi 7 février 2012, de 9h à 17h30</p>
<h3>Où ?</h3>
<p>Maison de l’Europe, 35-37, rue des Francs-Bourgeois, 75004 Paris – M° Saint-Paul (ligne 1) ou Rambuteau (ligne 11)</p>
<h3>Pourquoi ?</h3>
<p>Il fut un temps où le travail était au centre de la réflexion politique. Ce n’est plus le cas. Il n’a d’ailleurs plus bonne presse. Masqué à partir des années 1970 par la question de l’emploi, il est réapparu sur la scène politique au tournant des années 2000, avec l’idée de la fin de la valeur travail (à gauche), puis en 2007, avec l’affirmation du slogan « travailler plus pour gagner plus » (à droite). Entre-temps, le réel s’est manifesté : explosion des troubles musculo-squelettiques et des « risques psychosociaux », chômage au plus haut niveau, explosion des travailleurs pauvres, précarité grandissante du travail et du hors-travail… Mais cette réalité, accentuée par la crise financière, conforte l’idée que le travail est un problème. Et qu’il n’a plus de portée émancipatrice.</p>
<p>Pourtant, le travail reste un vecteur essentiel pour changer la société et ouvrir des perspectives de transformations écologiques et sociales. À condition de repartir du travail vivant, de son sens et de son organisation, et de son contenu. Dans un premier temps, nous nous efforcerons de dresser un état des lieux de la situation actuelle du monde du travail, de ses rapports à la santé et des formes de socialisation qu’il produit. Dans un second temps, les intervenants débattront de ce que peut être une action politique pour transformer le travail dans une perspective écologiste et d’approfondissement démocratique.</p>
<p>Programme :</p>
<p>8h30 : Accueil des participants</p>
<p>9h : Intervention de Karima Delli, députée européenne, membre de la commission de l’emploi et des affaires sociales et co-organisatrice du colloque</p>
<p>9h30 : « Le travail en question : un état des lieux »</p>
<p>Avec Serge Volkoff, statisticien, ergonome, directeur du Centre de recherches et d’études sur l’âge et les populations au travail (Créapt), Dominique Lhuilier, professeur de psychologie du travail au Cnam et au Centre de recherche sur le travail et le développement, Marilyn Baldeck, juriste, déléguée générale de l’Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail. Jean-Pierre Durand, Professeur de sociologie du travail (Université d’Evry Val d’Essonne).</p>
<p>12h : Témoignage de Philippe Billard, porte-parole de l’association Sous-Traitance/Santé dans le nucléaire et la chimie.</p>
<p>12h30 : Pause-déjeuner.</p>
<p>14h : « Changer le travail ? Par où commencer ? »</p>
<p>Avec Thomas Coutrot, économiste, coprésident d’Attac, Philippe Davezies, enseignant-chercheur en médecine et santé au travail, université Lyon-I, Laurent Vogel, directeur du département Conditions de travail, santé et sécurité de l’Institut syndical européen (Etui). Anne Salmon, professeur de sociologie, université Paul-Verlaine de Metz.</p>
<p>17h : synthèse générale de la journée, par François Desriaux, rédacteur en chef de la revue Santé &amp; travail.</p>
<h3>Comment ?</h3>
<p>Entrée gratuite, inscription obligatoire à l’adresse suivante :</p>
<p>colloque-travail (at) alter-medias.net</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://voila-le-travail.fr/2012/01/06/pour-ne-pas-perdre-sa-vie-a-la-gagner-transformer-le-travail-un-enjeu-politique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>1990-2011: un travail plus monotone, et pas plus autonome</title>
		<link>http://voila-le-travail.fr/2012/01/02/1990-2011-un-travail-plus-monotone-et-pas-plus-autonome/</link>
		<comments>http://voila-le-travail.fr/2012/01/02/1990-2011-un-travail-plus-monotone-et-pas-plus-autonome/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 08:55:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elsa Fayner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://voila-le-travail.fr/?p=8502</guid>
		<description><![CDATA[La Fondation de Dublin a publié mi-novembre les premiers résultats de sa 5e enquête sur les conditions de travail en Europe, desquels elle tire quelques éléments de comparaison sur les 20 dernières années. Résultats principaux. • Le changement structurel de l’emploi se poursuit en Europe, avec le déclin de l’emploi dans les secteurs de l’agriculture [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8503" class="wp-caption alignleft" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-8503" title="travail de nuit" src="http://voila-le-travail.fr/wp-content/uploads/2012/01/FAC0217328picturetankcom-500x333.jpg" alt="" width="500" height="333" /><p class="wp-caption-text">Photo Cédric Faimali / collectifargos.org</p></div>
<p>La <span class="spip_surligne">Fondation</span> de <span class="spip_surligne">Dublin</span> a publié mi-novembre les premiers résultats de sa 5e <span class="spip_surligne">enquête</span> sur les conditions de travail en Europe, desquels elle tire quelques éléments de comparaison sur les 20 <span class="spip_surligne">dernières</span> années. <strong> </strong>Résultats principaux.<span id="more-8502"></span></p>
<p>• Le changement structurel de l’emploi se poursuit en Europe, avec le déclin de l’emploi dans les secteurs de l’agriculture et de l’industrie au profit des emplois dans les services.</p>
<p>• La proportion de travailleurs ayant un <strong>contrat temporaire a augmenté</strong>.<br />
• La <strong>ségrégation des emplois sur la base du genre persiste</strong>.<br />
• Plus de femmes ont accès à des fonctions d’encadrement. Toutefois, et de manière croissante, elles supervisent surtout des femmes.</p>
<p>• La durée hebdomadaire du temps de travail continue de diminuer en moyenne<br />
• La <strong>semaine de 40 heures</strong>, du lundi au vendredi, reste la norme pour la plupart des travailleurs européens.<br />
• Environ un cinquième de la population au travail déclare un équilibre vie privée vie professionnelle non- satisfaisant, proportion en légère diminution depuis 2000.</p>
<p>• Davantage de travailleurs en 2010 qu’en 2005 ont reçu au cours des douze derniers mois, une<strong> formation </strong>payée par leur employeur. Il est trop tôt pour savoir s’il s’agit d’un changement conjoncturel en réponse à la crise ou structurel traduisant un changement de comportement.<br />
• Les possibilités de développement dans le travail et d&#8217;acquisition de nouvelles compétences ne se sont guère accrues au cours des dernières décennies : les <strong>niveaux d&#8217;autonomie </strong>déclarées dans la présente enquête sont proches de ceux rapportés il y a 10 ans, et <strong>le travail monotone a cru</strong> légèrement. Entre 1995 et 2010, la proportion de travailleurs effectuant des tâches monotones a augmenté, de 40 à 45%. Les tâches répétitives continuent à former une part importante du travail des européens : 40% d’entre eux effectuent des tâches répétitives de moins de 10 minutes (pourcentage en baisse cependant, ils étaient 51% il y a 20 ans dans la Communauté Européenne des 12) ; alors que 27% des européens effectuent des tâches répétitives de moins d une minute, pourcentage inchangé depuis 2000.</p>
<p>• Les travailleurs européens continuent de faire des efforts physiques ou de subir des<strong> contraintes physiques dans les mêmes proportions qu’il y a 20 ans</strong>. Toutefois, ils sont moins nombreux à déclarer que leur santé et sécurité est à risque à cause de leur travail.</p>
<p>• <strong>L’intensité au travail reste à son niveau le plus élevé</strong>. En moyenne elle n’a pas cru depuis 2005<br />
• Une proportion importante des personnes au travail <strong>ne pense pas être capable de continuer à faire le même travail à 60 ans</strong>.</p>
<p><a href="http://60.force-ouvriere.org/IMG/pdf/Resultats_5_Enq_CDT_Dublin_2010.pdf" target="_blank">Lire les résultats de la 5e étude de la Fondation de Berlin: &laquo;&nbsp;20 ans de conditions de Travail en Europe: Premiers résultats (à partir de la 5eme Enquête Européenne sur les conditions de Travail)&nbsp;&raquo;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://voila-le-travail.fr/2012/01/02/1990-2011-un-travail-plus-monotone-et-pas-plus-autonome/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Risque suicidaire et activité professionnelle</title>
		<link>http://voila-le-travail.fr/2011/12/14/risque-suicidaire-et-activite-professionnelle/</link>
		<comments>http://voila-le-travail.fr/2011/12/14/risque-suicidaire-et-activite-professionnelle/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 16:35:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elsa Fayner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Stress, santé]]></category>
		<category><![CDATA[suicide]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://voila-le-travail.fr/?p=8497</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;objectif de cette étude est de décrire le risque suicidaire selon l&#8217;emploi. Elle s&#8217;appuie sur les données de la phase pilote en région Rhône-Alpes du programme de surveillance de la santé mentale selon l&#8217;activité professionnelle Samotrace , développée a l&#8217;institut de veille sanitaire (InVS). Matériel et méthodes L&#8217;échantillon a été constitue par tirage au sort [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;objectif de cette étude est de décrire le risque suicidaire selon l&#8217;emploi. Elle s&#8217;appuie sur les données de la phase pilote en région Rhône-Alpes du programme de surveillance de la santé mentale selon l&#8217;activité professionnelle Samotrace , développée a l&#8217;institut de veille sanitaire (InVS).</p>
<h3>Matériel et méthodes</h3>
<p>L&#8217;échantillon a été constitue par tirage au sort aléatoire au sein d&#8217;une population de salaries, surveillée par un réseau d&#8217;environ 80 médecins du travail, entre janvier 2006 et mars 2008. Le risque suicidaire a été exploré par le questionnaire diagnostique Mini, administreépar le médecin du travail. L&#8217;emploi était décrit par la profession et le secteur d&#8217;activité. Le risque suicidaire est ici décrit selon le sexe, l&#8217;âge, la catégorie sociale et le secteur d&#8217;activité.</p>
<h3>Résultats</h3>
<p>Le risque suicidaire concerne prés de 10% des femmes et 7% des hommes. Chez les hommes, ce risque suit un gradient social, les catégories sociales les plus favorisées étant les moins concernées. Bien que les résultats ne soient pas significatifs, le secteur de la sante et de l&#8217;action sociale et celui des transports et communications pourraient être plus particulièrement concernes. Chez les femmes, le risque suicidaire selon l&#8217;emploi est moins contraste. Conclusion . L&#8217;identification de populations vulnérables, en particulier avec un risque suicidaire élève, devrait aboutir a la mise en place d&#8217;actions de prévention spécifique.</p>
<p><a href="http://www.invs.sante.fr/content/download/24991/137049/version/5/file/BEH_47_48_2011.pdf" target="_blank"><span class="numero">Suicide et tentatives de suicide : état des lieux en France</span></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://voila-le-travail.fr/2011/12/14/risque-suicidaire-et-activite-professionnelle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Filmer le travail au féminin</title>
		<link>http://voila-le-travail.fr/2011/12/14/8486/</link>
		<comments>http://voila-le-travail.fr/2011/12/14/8486/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 10:17:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elsa Fayner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://voila-le-travail.fr/?p=8486</guid>
		<description><![CDATA[Dans le cadre du troisième festival Filmer le travail, une journée de rencontres sera consacrée au travail des femmes. Les thèmes abordés seront : Égalité et mixité : conditions d’emploi, conditions de travail La santé et conditions du travail des femmes La prise en charge de la question de l’égalité et de la mixité en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://voila-le-travail.fr/wp-content/uploads/2011/12/Programme-Rencontre-copie.jpg"><img class="alignleft size-large wp-image-8491" title="Programme-Rencontre- copie" src="http://voila-le-travail.fr/wp-content/uploads/2011/12/Programme-Rencontre-copie-500x707.jpg" alt="" width="234" height="331" /></a>Dans le cadre du troisième festival Filmer le travail, une journée de rencontres sera consacrée au travail des femmes.</p>
<p>Les thèmes abordés seront :<br />
Égalité et mixité : conditions d’emploi, conditions de travail<br />
La santé et conditions du travail des femmes<br />
La prise en charge de la question de l’égalité et de la mixité en entreprise<br />
Le travail des femmes aujourd’hui<br />
<a href="http://voila-le-travail.fr/wp-content/uploads/2011/12/Programme-Rencontre-Conditiontravail-20121.pdf">Programme-Rencontre-Conditiontravail-2012</a><br />
Cette journée se déroulera le mercredi 8 février, à Poitiers.</p>
<p>La participation à cette journée est totalement gratuite mais nécessite une inscription préalable, vous pouvez vous inscrire <a href="http://2012.filmerletravail.org/rencontres/regards-sur-le-travail-au-feminin/" target="_blank">sur le site internet</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://voila-le-travail.fr/2011/12/14/8486/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les entreprenants</title>
		<link>http://voila-le-travail.fr/2011/12/02/les-entreprenants/</link>
		<comments>http://voila-le-travail.fr/2011/12/02/les-entreprenants/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 08:20:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elsa Fayner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://voila-le-travail.fr/?p=8472</guid>
		<description><![CDATA[Après son spectacle &#171;&#160;Métallos et dégraisseurs&#160;&#187; autour de la mémoire ouvrière, la nouvelle création de la Compagnie Taxi-Brousse, &#171;&#160;Les Entreprenants&#160;&#187;, s&#8217;immerge dans les ressorts du travail, celui qui fait vivre et souffrir, celui qu&#8217;on a perdu, celui qui rend fou, celui qui donne du pouvoir . Les cinq protagonistes, trois hommes et deux femmes qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après son spectacle &laquo;&nbsp;Métallos et dégraisseurs&nbsp;&raquo; autour de la mémoire ouvrière, la nouvelle création de la Compagnie Taxi-Brousse, &laquo;&nbsp;Les Entreprenants&nbsp;&raquo;, s&#8217;immerge dans les ressorts du travail, celui qui fait vivre et souffrir, celui qu&#8217;on a perdu, celui qui rend fou, celui qui donne du pouvoir .<br />
Les cinq protagonistes, trois hommes et deux femmes qui viennent d&#8217;être licenciés, entraînent le spectateur dans un labyrinthe.</p>
<p>Nous avons décidé de nous immerger dans les ressorts du travail, parce que cette thématique nous semble emblématique de l’état d’une société qui s’épuise, à savoir qu’elle trouve normal de mettre l’homme au service de l’économie et de le transformer en une marchandise exploitée, vendue, jetée, sans que cela provoque grande et permanente indignation, ce qui en dit long sur l’état de folie acceptée qui nous caractérise.</p>
<p>C’est cette folie-là que nous désirons interroger. Nous désirons tenter de savoir comment l’extraordinaire est devenu ordinaire, comment l’ordinaire devient extraordinaire.</p>
<p>L&#8217;écriture dramatique de Patrick Grégoire, basée à partir de témoignages, d&#8217;enquêtes, de rapports de médecins du travail, de psychiatres, d&#8217;économistes, de sociologues, de journalistes, de chercheurs, de philosophes, de manuels de management, continue d&#8217;explorer les ressorts de l&#8217;humour noir. &laquo;&nbsp;Cette création reste légère et ludique. J&#8217;ai toujours considéré que la noirceur du fond s&#8217;accommodait fort bien de la drôlerie de la forme, et ce spectacle ne dérogera pas à cette pensée.&nbsp;&raquo;</p>
<p>LA COMPAGNIE TAXI-BROUSSE PRÉSENTE SA NOUVELLE CRÉATION :</p>
<p>LES ENTREPRENANTS</p>
<p>Mise en scène et écriture : Patrick Grégoire</p>
<p>Jeu : Raphaël Thiéry &#8211; Alexis-Louis Lucas &#8211; Anne-Lise Lodenet &#8211; Lise Holin &#8211; Jacques Arnould<br />
Samedi 10 décembre à 20h30</p>
<p>Dimanche 11 décembre à 16h00</p>
<p>Lundi 12 décembre à 20h30</p>
<p>Théâtre des Prairies à QUETIGNY (21)</p>
<p>Mardi 13 décembre à 20h00 &#8211; CHENÔVE (21)</p>
<p>Jeudi 15 décembre à 20h30 &#8211; SEMUR EN AUXOIS (21)</p>
<p>Vous pouvez également consulter <a href="http://revuespectacle.com.free.fr/PDF/2011/Entreprenants.pdf" target="_blank">le dossier de production.</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://voila-le-travail.fr/2011/12/02/les-entreprenants/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Soigner le travail : un enjeu politique, scientifique et artistique.</title>
		<link>http://voila-le-travail.fr/2011/11/28/soigner-le-travail-un-enjeu-politique-scientifique-et-artistique/</link>
		<comments>http://voila-le-travail.fr/2011/11/28/soigner-le-travail-un-enjeu-politique-scientifique-et-artistique/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Nov 2011 07:31:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elsa Fayner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://voila-le-travail.fr/?p=8413</guid>
		<description><![CDATA[Rencontre au Sénat. Vendredi 2 Décembre 2011, de 9h à 18h. Avec la participation de : Michel Gollac, Alain Supiot, Pierre Veltz, Dominique Méda, Sébastien Sihr, Dominique Reigner, Alain Alphon-Layre, Emmanuel Couvreur, Jean François Foucard, Patrick Pelata, Alain Lejeau, Ludovic Tchoulfian, Didier Bezace, Nicolas Frize, Sylvie Giron. Plusieurs sénateurs déjà nous ont assuré de leur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Rencontre au Sénat. Vendredi 2 Décembre 2011, de 9h à 18h.</strong></p>
<p>Avec la participation de : Michel Gollac, Alain Supiot, Pierre Veltz, Dominique Méda, Sébastien Sihr, Dominique Reigner, Alain Alphon-Layre, Emmanuel Couvreur, Jean François Foucard, Patrick Pelata, Alain Lejeau, Ludovic Tchoulfian, Didier Bezace, Nicolas Frize, Sylvie Giron.</p>
<p>Plusieurs sénateurs déjà nous ont assuré de leur intérêt et présence au cours du débat : Jean-Pierre Bel, Président du Sénat, Gérard Larcher, ancien ministre du travail, Annie David, présidente de la commission des affaires sociales, Jean-Pierre Godefroy, vice-président de la commission des affaires sociales, Martial Bourquin, vice-président de la commission de l&#8217;économie, du développement durable et de l&#8217;aménagement du territoire.</p>
<p><strong>La question du travail sera t-elle présente dans le débat public à l’occasion de la future élection présidentielle ? </strong>Ce serait plus que légitime et peut-être même urgent. Mais rien n’est moins sûr.</p>
<p>Pourtant la France tient en la matière une place paradoxale. La synthèse réalisée au Centre d’Etudes de l’Emploi fait réfléchir : les Français sont, à la fois, ceux qui accordent le plus d’importance au travail en Europe et aussi ceux qui souhaitent le plus voir la place de celui-ci se réduire dans leur vie. C’est la marque, montre l’étude, d’une désillusion à la mesure d’attentes simultanément fortes et déçues, cultivées par une histoire nationale singulière. En France, le travail est devenu indéfendable aux yeux de beaucoup de ceux qui le font.</p>
<p>La France est aussi le pays, où « l’hostilité » des relations professionnelles entre dirigeants et dirigés prend la forme d’une méfiance chronique qui intoxique le travail, celui de tous les jours jusqu’au système des relations professionnelles instituées. Le conflit inhérent à la relation salariale est maintenant « empoisonné » dans notre pays comme nulle part en Europe. L’usage et les affrontements autour du droit du travail en porte la trace.</p>
<p>C’est connu, les indicateurs de la santé au travail sont « au rouge ». Les médecins du travail et tous les professionnels des services de santé au travail le répètent. En témoigne aussi le récent rapport du Collège d’experts sur les Risques Psychosociaux, comme les différents résultats des commissions parlementaires à ce sujet ou encore le rapport remis au Premier Ministre concernant les rapports entre bien être et efficacité dans le secteur privé. Il est inutile d’insister encore sur les drames dont de très grandes entreprises ont été le théâtre ou sur l’ « épidémie » de TMS qui grève si lourdement les comptes de l’assurance maladie.</p>
<p>Sous l’injonction de l’Etat et du ministère du travail, les plans d’action contre ces « risques » se multiplient dans l’urgence et les négociations sur le stress également sans qu’on soit sûr qu’on aille vraiment au-delà de satisfaire à des obligations légales. Le vrai risque psycho-social de la période est de multiplier les fausses solutions. C’est que le problème dépasse les simples dérives managériales au demeurant condamnables. Un peu « d’humain » n’y suffira pas. A défaut de soigner le travail -à tous les sens du terme- soigner les personnes est un puits sans fond.</p>
<p>Il n’y a pas que l’intensification du travail. Le fond du problème est la difficulté croissante qu’éprouvent de nombreux salariés à se reconnaître dans « un travail ni fait ni à faire », dans des tâches qui percutent trop l’idée qu’ils se font du travail bien fait. La qualité des produits du travail qui défraie presque quotidiennement  la chronique, la qualité de son organisation collective et hiérarchique, la vie que le travail fait à chacune et chacun -pour elle, pour lui et pour leurs enfants- la qualité du lien social qu’il façonne et celle des rapports délétères qu’il implique avec la nature est devenue un problème politique cardinal. Le travail a le bras long et, quand ceux qui le font ne s’y retrouvent plus, il affecte tous les temps et les espaces de la vie.</p>
<p>La souffrance au travail, quand elle existe, n’existe pourtant qu’à proportion de possibilités créatrices à la fois immenses et ravalées : capacités, engagements, ressources psychologiques et sociales gaspillées, énergie perdue dans des organisations qui la dissipent au lieu de l’investir en création collective. De nombreux salariés, en colère ou désabusés  « en font une maladie », des maladies qui bousculent les frontières factices du corps et de l’esprit. De nombreux dirigeants ont compris que l’entreprise mérite mieux que cela. De plus en plus d’artistes aiguisent leur sensibilité et la nôtre aux vertus de l’imprévu si refoulé aujourd’hui et pourtant au principe même de tout travail réel.</p>
<p>Beaucoup de recherches montrent d’ailleurs que le travail n’est pas voué à ce destin. Il est un opérateur de santé majeur et peut être crédité d’une véritable fonction psychologique quand l’efficacité concrète des actes est au rendez-vous ; quand la performance financière reste seulement un moyen de donner un sens personnel et social à l’effort consenti ensemble. La santé au travail et hors travail pâtissent au contraire de la tyrannie du court terme qui empêche de travailler correctement pour soi et pour les autres. La performance elle-même est minée quand la finance devient un but en soi. Alors elle fait rage contre elle-même au détriment de la qualité de la vie sociale.</p>
<p>La rencontre que nous organisons au Sénat le 2 décembre veut mettre à profit les connaissances et les engagements dont nous disposons pour réfléchir et agir dans la conjoncture politique où nous sommes : là où est le problème est aussi la solution. Une reprise de l’initiative des acteurs réels du monde professionnel est envisageable autour d’un autre objet de confrontation que les conflits traditionnels du système de relations professionnelles à la française : le conflit de critères sur le travail de qualité dont chacun est finalement comptable s’il ne veut pas tricher avec le réel ni avec le sort des générations futures.</p>
<p>Un « nouveau professionnalisme » se cherche, ouvert, au-delà du travail, au dialogue avec les consommateurs, les usagers ou les clients qui sont aux premières loges du travail « ni fait ni à faire ». Au sein des Directions d’entreprises, du Syndicalisme, de la Recherche ou du Conseil, on peut encourager la levée du déni du conflit sur les critères du travail bien fait qui paralyse le monde professionnel. Ce déni met en péril la santé des femmes et des hommes et l’efficacité. Mais plus seulement. Il implique maintenant le « hors travail » et la « nature » dans des rapports sociaux qui les dégradent alors qu’il n’y a là rien de fatal. Autour de cette question, peuvent se retrouver -sans naïveté sociale- non seulement dirigeants et syndicalistes mais aussi experts, associations d’usagers ou de clients et élus préoccupés de l’empreinte du travail sur les territoires.</p>
<p>Sans doute une telle perspective implique-t-elle, au-delà de l’action politique, des efforts de recherche nouveaux et des coopérations entre disciplines scientifiques pour définir des thématiques inhabituelles. Ce sera l’objectif de cette journée que de réfléchir aussi bien à l’action possible qu’à l’engagement institutionnel pour soigner la recherche publique dans ce champ trop délaissé. (Présentation des organisateurs)</p>
<h3>PROGRAMME</h3>
<p>Matinée : 9h-12h30.<br />
(Accueil à 8h30 porte 15 ter, rue de Vaugirard – Paris 6ème)</p>
<p>Mots de bienvenue de Jack Ralite, ancien ministre<br />
Ouverture par Alain Berthoz, professeur honoraire au Collège de France, membre de l’Académie des sciences et de l’Académie des technologies.</p>
<p>Interventions de Yves Clot, professeur de psychologie du travail au CNAM,<br />
Michel Gollac, directeur du laboratoire de sociologie quantitative du CREST, Président du collège sur le suivi des RPS,<br />
Alain Supiot, Juriste. Directeur de l’Institut d’Études Avancées de Nantes.<br />
Pierre Veltz, sociologue, Directeur de l’Etablissement Public de Paris-Saclay.</p>
<p>11h45. Table ronde avec des représentants des grands organismes de recherche (ANR, CNRS, INSERM, INRIA).</p>
<p>Après-midi : 14h-18h.</p>
<p><strong>1er Table ronde avec :</strong></p>
<p>Sébastien Sihr (SNUIPP), Alain Alphon-Layre (CGT), Emmanuel Couvreur (CFDT). Jean  François Foucard (CGC), Patrick Pelata (conseiller du Président de Renault-Nissan BV), Ludovic Tchoulfian (DRH France Becton Dickinson), Alain Lejeau (Mandataire MEDEF, membre de la CAT/MP), Dominique Reigner ( Cabinet conseil BPI).</p>
<p><strong>2ème Table ronde avec :</strong></p>
<p>Jack Ralite, Nicolas Frize (compositeur), Didier Bezace (Directeur du Théâtre de la Commune d’Aubervilliers), Sylvie Giron (danseuse et chorégraphe).</p>
<p><strong>Conclusions.</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://voila-le-travail.fr/2011/11/28/soigner-le-travail-un-enjeu-politique-scientifique-et-artistique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>&#171;&#160;Je n’aimerais pas être DRH&#160;&#187;</title>
		<link>http://voila-le-travail.fr/2011/11/27/je-n%e2%80%99aimerais-pas-etre-drh/</link>
		<comments>http://voila-le-travail.fr/2011/11/27/je-n%e2%80%99aimerais-pas-etre-drh/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 27 Nov 2011 20:15:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elsa Fayner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
		<category><![CDATA[CE]]></category>
		<category><![CDATA[CHSCT]]></category>
		<category><![CDATA[dorothée Ramaut]]></category>
		<category><![CDATA[marielle dumortier]]></category>
		<category><![CDATA[médecin du travail]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://voila-le-travail.fr/?p=8470</guid>
		<description><![CDATA[Marielle Dumortier est médecin du travail. Elle a également écrit Mon médecin du travail. Pour Et voilà le travail, elle tient une chronique régulière. Nouveau témoignage. Grégoire travaille depuis plus de 30 ans dans un comité d’entreprise, il a plusieurs tâches à effectuer : il doit remplir les distributeurs de boissons, assurer un rôle de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Marielle Dumortier est médecin du travail. Elle a également écrit <a href="http://www.cherche-midi.com/theme/detail-Mon_medecin_du_travail-9782749110424.html" target="_blank">Mon médecin du travail</a>. Pour <a href="http://www.voila-le-travail.fr/" target="_blank">Et voilà le travail</a>, elle tient une chronique régulière. Nouveau témoignage.</strong></p>
<p>Grégoire travaille depuis plus de 30 ans dans un comité d’entreprise, il a plusieurs tâches à effectuer : il doit remplir les distributeurs de boissons, assurer un rôle de bibliothécaire, gérer la coopérative, vendre des places de spectacle, faire l’agent d’accueil, effectuer quelques travaux administratifs. Grégoire doit faire des manutentions manuelles parfois répétées et souvent lourdes.</p>
<h3>Un salarié qui se pense indispensable</h3>
<p>En mai, Grégoire, en manipulant une caisse de livres, a ressenti une violente douleur à l’épaule droite qui a nécessité cinq semaines d’arrêt de travail. Je vois Grégoire en visite de reprise du travail, il a toujours des douleurs à la mobilisation de son épaule. Mais il veut reprendre le travail, car sans lui il n’y a pas de permanence. Il me parle avec passion de son travail, et de ses craintes de retrouver du « bazar » dans son bureau. J’accepte une reprise du travail à condition que Grégoire ne porte plus de charges lourdes pendant au moins un mois.</p>
<p>Début juillet, je revois Grégoire en visite périodique. Il me dit souffrir toujours de son épaule, ses douleurs l’empêchent de dormir, à l’examen je constate une impotence fonctionnelle. Grégoire m’explique que les restrictions d’aptitude n’ont pas été respectées, et qu’il a du continuer à manutentionner des charges parfois lourdes. « Il n’y a personne, je suis bien obligé de le faire ». Je le mets en inaptitude temporaire, le dirige vers son médecin traitant pour un arrêt de travail et une prise en charge médicale. Je le revois en début de semaine, il a eu deux infiltrations, il va mieux mais son épaule demeure fragile.</p>
<h3>Un élu du personnel qui se retrouve employeur</h3>
<p>Je le laisse reprendre en demandant un poste aménagé. Pour m’assurer que les restrictions d’aptitude seront cette fois bien respectées,  je décide de  téléphoner à  Julien, membre du CE, c’est lui qui « gère » le personnel.       Je connais bien Julien, du moins je le pensais. Cet homme est depuis plusieurs années dans l’entreprise, il est  représentant syndical, membre actif du CHSCT. La semaine précédente je l’ai entendu défendre avec véhémence un accord sur la pénibilité pour les séniors. Aussi, je pense que l’aménagement du poste de travail de Grégoire ne posera aucun problème. Je me trompe et reste sidérée de la réaction de Julien: il m’explique très sérieusement qu’il n’a pas de poste à proposer à Grégoire, et qu’il va être obligé de le licencier. Il ne peut pas garder des handicapés… Il est en colère après moi, il m’explique que je me suis fait manipuler, que Grégoire est guéri qu’il peut reprendre l’ensemble de ces activités.</p>
<p>Je laisse Julien m’exprimer toute sa rancœur, puis je lui fait remarquer qu’il tient le même discours de déni des problèmes de santé et du manque de volonté de réfléchir à des aménagements de poste que le DRH. Je lui cite quelques noms de salariés qu’il a « défendu ». Je me permets de lui dire que je suis déçue de sa réaction. Oublierait-il les valeurs qu’il défend quand il est lui même dans la fonction d’employeur ?</p>
<p>Julien me raccroche au nez. Je ne sais que penser, je suis inquiète pour Grégoire.</p>
<p>Le lendemain, Julien demande à me voir. Il vient s’excuser de sa réaction, me dit « je ne suis pas fier de moi », « je n’en ai pas dormi, finalement je n’aimerais pas être DRH », « alors on fait quoi pour Grégoire ? »</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://voila-le-travail.fr/2011/11/27/je-n%e2%80%99aimerais-pas-etre-drh/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le travail, c&#8217;est la santé</title>
		<link>http://voila-le-travail.fr/2011/11/17/le-travail-cest-la-sante/</link>
		<comments>http://voila-le-travail.fr/2011/11/17/le-travail-cest-la-sante/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 14:54:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elsa Fayner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[La cité des sciences]]></category>
		<category><![CDATA[Le travail c'est la santé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://voila-le-travail.fr/?p=8397</guid>
		<description><![CDATA[Cycle de projections-débats Le travail, c’est la santé ? Pris dans la concurrence mondialisée et les risques environnementaux, le travail peut parfois altérer la santé des salariés comme celle des citoyens : failles de la sécurité nucléaire, pollution industrielle, organisation du travail déstabilisante, violence du management&#8230; Quelles réponses donner à ces situations et quelles actions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="genericimg">Cycle de projections-débats</div>
<div class="content_paragraphe">
<div id="CorpsDeTexte_1248124858983" class="textContent">
<p>Le travail, c’est la santé ? Pris dans la concurrence mondialisée et les risques environnementaux, le travail peut parfois altérer la santé des salariés comme celle des citoyens : failles de la sécurité nucléaire, pollution industrielle, organisation du travail déstabilisante, violence du management&#8230; Quelles réponses donner à ces situations et quelles actions mener pour tenter de résoudre les problèmes<br />
qui se posent ?<br />
La Cité des métiers et la Cité de la santé proposent un cycle de projections-débats, organisé en partenariat avec le Conservatoire national des Arts et Métiers (Cnam).<br />
Chaque rencontre s’organise autour de la projection d’un film de référence, suivie d’échanges entre les<br />
invités et les participants, en vue de dégager des expériences et des pratiques qui permettent de conjuguer le travail avec la santé.</p>
<p><em>Cinéma Jean Painlevé,</em></p>
<p><em>Bibliothèque des sciences et de l&#8217;industrie, niv. -1</em></p>
<p><em>Entrée libre dans la limite des places disponibles<br />
Informations : 01 40 05 76 84</em></p>
</div>
<ul class="liens">
<li>
<div class="lienSTF"><a title="Programme du cycle &quot;Le Travail, c" href="http://www.universcience.fr/cms/Satellite?blobcol=urldata&amp;blobheadername1=content-type&amp;blobheadervalue1=application%2Fpdf&amp;blobkey=id&amp;blobtable=MungoBlobs&amp;blobwhere=1242077641192&amp;ssbinary=true&amp;ASSETTYPE=DocumentSTF&amp;ID=1248124858993&amp;ID_PORTAIL=null" target="_blank"> Programme du cycle &laquo;&nbsp;Le Travail, c&#8217;est la santé ?&nbsp;&raquo; </a></div>
</li>
<li>
<div class="lienSTF"><a title="Bibliographie thématique &quot;Le Travail, c" href="http://www.universcience.fr/cms/Satellite?blobcol=urldata&amp;blobheadername1=content-type&amp;blobheadervalue1=application%2Fpdf&amp;blobkey=id&amp;blobtable=MungoBlobs&amp;blobwhere=1242079532328&amp;ssbinary=true&amp;ASSETTYPE=DocumentSTF&amp;ID=1248124859312&amp;ID_PORTAIL=null" target="_blank"> Bibliographie thématique &laquo;&nbsp;Le Travail, c&#8217;est la santé ?&nbsp;&raquo; </a></div>
</li>
<li>
<div class="lienSTF"><a title="Sélection de ressources &quot;Le Travail, c" href="http://www.universcience.fr/cms/Satellite?blobcol=urldata&amp;blobheadername1=content-type&amp;blobheadervalue1=application%2Fpdf&amp;blobkey=id&amp;blobtable=MungoBlobs&amp;blobwhere=1242079532309&amp;ssbinary=true&amp;ASSETTYPE=DocumentSTF&amp;ID=1248124986049&amp;ID_PORTAIL=null" target="_blank"> Sélection de ressources &laquo;&nbsp;Le Travail, c&nbsp;&raquo;est la santé ?&nbsp;&raquo; </a></div>
</li>
</ul>
</div>
<div class="elementContenu">
<div class="bordureGauche">
<div class="bordureDroite">
<div class="contenu">
<div class="paragraphe">
<div class="bordureGauche">
<div class="bordureDroite">
<div class="contenu">
<h3>Samedi 19 novembre 2011, de 15h à 17h30</h3>
<div class="genericimg"><strong>Orange amère</strong></div>
<div class="content_paragraphe">
<div id="CorpsDeTexte_1248124859501" class="textContent">
<p><em>52 min, réal. Patricia Bodet et Bernard Debord, Mat films &#8211; France Télévisions, 2011</em><br />
Cette enquête minutieuse au coeur du groupe France Télécom &#8211; Orange, en plein désarroi à la suite des mutations conduites sans ménagement, nous mène du bureau du nouveau directeur jusqu’aux centres d’appels, où 28 employés se sont suicidés en 20 mois. Après plus d’un an de réformes promises, le constat final reste bien amer&#8230;<br />
<span style="text-decoration: underline;">Invités </span>: Pierre Gojat, Observatoire du stress et des mobilités forcées à France Télécom et Pierre Lénel, chercheur en sociologie au Laboratoire interdisciplinaire pour la sociologie économique (LISE), Cnam-CNRS.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="elementContenu">
<div class="bordureGauche">
<div class="bordureDroite">
<div class="contenu"><!-- Parametres de Pagination pour CSelement/Pagination --></p>
<div class="paragraphe">
<div class="bordureGauche">
<div class="bordureDroite">
<div class="contenu">
<h3>Samedi 14 janvier 2012, de 15h à 17h30</h3>
<div class="genericimg"><strong>Zambie : à qui profite le cuivre ?</strong></div>
<div class="content_paragraphe">
<div id="CorpsDeTexte_1248124980904" class="textContent">
<p><em>52 min. réal. Audrey Gallet, Alice Odiot, Stéphane Horel. France Télévisions &#8211; Yami2, 2011.</em><br />
La Zambie possède la plus grande réserve de cuivre du monde exploitée impunément par la multinationale Glencore, sans aucune considération pour les populations locales et leur environnement. La méthode d’extraction, extrêmement dangereuse, a été financée avec des fonds européens réservés au développement. Les habitants ont choisi de se battre contre la pollution qui a transformé leur ville en enfer. Ce film est le résultat de deux années d’enquête.<br />
<span style="text-decoration: underline;">Invités </span>: Alice Odiot, auteure réalisatrice et Anne-Sophie Simpere, Les Amis de la terre.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<p><!-- Parametres de Pagination pour CSelement/Pagination --></p>
<h3>Samedi 4 février 2012, de 15h à 18h</h3>
<div class="genericimg"><strong>Prud’hommes</strong></div>
<p><em>85 min, réal. Stéphane Goël, Blaq out, 2010.</em><br />
Chaque année, des centaines de milliers de conflits sont traités devant le Conseil de Prud’hommes, juridiction spécifique qui règle les conflits de travail entre employeurs et salariés. Cette juridiction cristallise les tensions, les souffrances et les révoltes qui traversent un monde du travail en pleine mutation. L’action du film se déroule en Suisse, mais aurait pu être située en France, les enjeux étant toujours les mêmes : obtenir réparation d’un préjudice subi dans le cadre de son travail.<br />
<span style="text-decoration: underline;">Invités </span>: Pr François Hubault, ergonome, Département Ergonomie et Écologie humaine, université<br />
Paris I Panthéon-Sorbonne, Patricia Parisis, élue prud’homale et Claire-Élise Michard, avocat, docteur en droit.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://voila-le-travail.fr/2011/11/17/le-travail-cest-la-sante/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

