Et voilà le travail

Chroniques de l'humain en entreprise Le blog de Rozenn Le Saint, créé par Elsa Fayner.

Et les conditions de travail des pigistes? O commentaire

Illustration de Barros - http://barrosendirect.free.fr/

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C’est toujours plus facile d’attirer l’attention sur ce qui se passe ailleurs. Pourtant, la presse écrite n’est pas épargnée par l’évolution des conditions de travail. Là aussi la sous-traitance fait son oeuvre. On ne parle pas d’intérimaires dans le secteur, mais de pigistes, au statut particulier puisqu’ils sont considérés comme salariés des journaux auxquels ils collaborent. En pratique, c’est plus compliqué, et il es rare et difficile de bénéficier des mêmes avantages que lesdits salariés desdits journaux.

En janvier 2009, 37 000 cartes de presse ont été attribuées. Pour 29000 journalistes en rédaction, 1300 journalistes demandeurs d’emplois et 500 directeurs, on compte près de 7000 pigistes. Une part en augmentation.

Un mouvement de « pigistes en colère », le PEC, a évalué les économies réalisées par les entreprises de presse en France en faisant travailler des pigistes. Résultat: 60 millions d’euros. Les pigiste travaillent en effet de chez eux, ou louent à leurs frais un bureau, ils paient leur matériel, notamment informatique, et son entretien, voire ses réparations. Les pigistes ne bénéficient pas de la prime d’ancienneté. Ils sont payés à la longueur du papier: en moyenne, selon le PEC, 60 euros les 1500 signes (environ un quart de page). Contre 45 euros en 1973, selon le collectif. Le PEC estime que les pigiste doivent consacrer entre un et trois mois de salaire pour pouvoir travailler

Plus d’infos sur le blog des Invisibles des médias.

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Publié dans : Actualité | Intérim | Salaires | Un peu partout

le 7/02/2009, par Elsa Fayner

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