Et voilà le travail

Chroniques de l'humain en entreprise Le blog de Rozenn Le Saint, créé par Elsa Fayner.

Ces start up qui doivent recruter à l’étranger O commentaire

01netproFace à une pénurie de compétences pointues en France, de jeunes pousses du web recrutent dans la Silicon Valley, au Royaume-Uni ou en Europe de l’Est.

Paradoxe. Alors que le chômage des informaticiens se maintient à un niveau relativement élevé pour une population de cadres (6,5 %), des entreprises ne parviennent pas à trouver chaussure à leur pied en France. Elles doivent même traverser la Manche ou l’Atlantique pour dénicher la perle rare.

Pas question pour autant d’en dégager une généralité, il s’agit là de jeunes pousses du web recrutant au compte-gouttes des compétences très pointues sur des métiers spécifiques.

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Tandis que les talents français s’exportent. Exemple au Qatar, comme le montre le reportage de Karim Baïla et Tony Casabianca diffusé dans Envoyé Spécial le 19 février 2010:

Qatar, le nouvel eldorado des beurs

envoyespecial1Le Qatar, un Emirat à peine plus grand que la Corse, mais un pays richissime. C’est le troisième producteur de gaz au monde, avec une réserve de pétrole estimé à 700 milliards d’euros. Le Qatar, une oasis préservée en pleine tempête « financière » internationale. En plein boom économique, le pays manque de cadres dans tous les secteurs d’activité. A grands coups de pétrodollars, il recrute des étrangers. C’est le nouvel Eldorado. Depuis quatre ans, le Qatar n’attire plus seulement les Français expatriés des grandes sociétés mais aussi les jeunes français d’origine maghrébine qui ont grandi dans les cités. Premières victimes de la discrimination à l’embauche en France, ils sont de plus en nombreux à venir tenter leur chance dans les pays du Golfe. Se faire une place au soleil, ici c’est possible. Avec, par rapport aux autres expatriés, une double culture qui est une richesse. Nous allons à la rencontre d’Abdel Houachemi issu de la banlieue lyonnaise, aujourd’hui l’un des plus grands créateurs de restaurants de Doha. Brahim, du Gers, photographe au chômage, est à présent « l’œil du Qatar ». Brahim, le psychologue incompris de Sarcelles, il dirige le service « psy » de l’un des plus grands hôpitaux sportif au monde, et Farid l’architecte en chef du nouvel aéroport international en cours de construction à Doha. Pourquoi ont-il tout quitté pour ce nouveau pays, que laissent-ils derrière eux, qu’on-t-il trouvé au Qatar ?

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Publié dans : Marché du travail

le 5/05/2010, par Elsa Fayner

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