Travailler plus pour gagner plus, travailler le dimanche, travailler plus longtemps… La « valeur travail » voit ses actions grimper plus que jamais ! Un drôle de paradoxe dans une société qui compte plus de quatre millions de chômeurs et où la souffrance s’invite souvent au contrat. À rebours de ce discours, de plus en plus de personnes refusent de mettre l’emploi au centre de leur vie : chômeurs de longue durée découragés, travailleurs usés, mais aussi « militants du temps libre » ou partisans de la décroissance. Pourtant, le non-travail est souvent une manière de composer avec la réalité plutôt qu’un véritable choix ; c’est le cas pour un certain nombre de femmes au foyer, par exemple. ce livre propose de nombreux portraits de ces « objecteurs de travail », et interroge : au-delà de fournir un salaire, à quoi sert le travail pour chacun d’entre nous ? Quelle place doit-on lui accorder dans notre société actuelle? Peut-on vivre sans travailler ? (4e de couverture)
Camille Dorival est journaliste à Alternatives économiques
Le travail, non merci!, de Camille Dorival, Les petits matins, janvier 2011
bonsoir,
conseiller anpe (oui, tjs, et pas pôle emploi, j’ai pas adhéré comme 80% de mes anciens collègues à la nvle convention, des vendus, des jaunes) je me revendique chaque jour un peu plus décroissant, je me retrouve tout à fait dans la mouvance anti-productiviste.
Mais un soir j’ai participé à la projection du film « attention, danger travail » et lors du débat j’ai eu le bonheur de me présenter comme agent anpe: roooo, le délire ds la salle….donc ne jetez pas de pierre, je bosse effectivement ds une institution délirante mais je reste avt tt un citoyen conscient.