Pour retenir la clientèle, les sociétés de services demandent à leur personnel un « travail émotionnel » qui déplace la frontière entre vie privée et vie professionnelle. Des psychologues du travail s’interrogent sur ce qu’ils qualifient de « nouvelles formes de servitude ».
« Un bon relationnel et le sens du service sont requis pour ce poste. » Ce type d’indications semble aller de soi tant elles sont fréquentes dans les offres d’emploi dans le secteur des services. On en oublie que « services » renvoie à « servir » et que, dès lors, la « servitude » n’est plus très loin. Plusieurs travaux menés au cours des dernières années s’intéressent de près à « la relation de service », mettant en évidence ses implications psychopathologiques.
Lire la suite de l’article de Xavier de La Vega sur le site de Sciences Humaines.
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