Faire passer directement un salarié licencié d’un emploi à un autre en lui évitant un arrêt sur la case « chômage » est l’idée de base des sociétés de transfert allemandes. Mais au-delà de la gestion des plans sociaux, ces structures de transfert pourraient devenir des outils durables permettant d’anticiper les conséquences sociales d’une gestion des effectifs de plus en plus « flexible ».
Les grandes « sociétés d’emploi » (Beschäftigungs-gesellschaft) apparues dans les Länder de l’Est après la Réunification allemande sont à l’origine du concept des « sociétés de transfert » qui se développent aujourd’hui en Allemagne. A l’époque, la restructuration de l’économie Est-allemande avait placé des dizaines de milliers de salariés au chômage.
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