Ils n’ont pas été comptabilisés dans les dernières statistiques du chômage, pas plus que le mois dernier: des millions d’accidents cachés de la Grande Récession qui ne sont pas pris en compte dans les calculs parce qu’ils ont cessé de chercher du travail.
Mais cela ne veut pas dire que ces Américains découragés ne veulent pas être embauchés. Comme le démontrent les interviews avec plusieurs d’entre eux, beaucoup désirent ardemment un emploi, mais leur incapacité à en trouver un pourrait faire d’eux l’ultime incarnation du pessimisme que la récession charrie.
Lire la suite de l’article du New-York Times (en anglais, inscription gratuite).
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