Après avoir rencontré les syndicats, la direction de France Télécom s’est engagée à ouvrir une négociation sur le stress au travail, notamment pour prévenir les suicides.
L’ouverture rapide d’une négociation déclinant les dispositions de l’accord national interprofessionnel sur le stress au travail. C’est l’engagement d’Olivier Barberot, DRH du groupe France Télécom pris, le 25 août, devant toutes les organisations syndicales de l’opérateur.
Celles-ci avaient demandé à la direction d’évoquer très rapidement les solutions envisagées suite à la multiplication des suicides de salariés (vingt depuis le début de l’année).
Tout « management » (on pourrait dire « direction d’entreprise », ce serait plus clair) fondé sur l’idée que les gens ne veulent pas travailler conduit à mettre en place contrôles permanents, concurrence entre les personnes et hiérarchie de petits chefs. Tout management dont le but est la maximisation des profits conduit à faire de chaque salarié « un salarié en difficulté ». Combien de suicides quand FT était une entreprise publique?