Un architecte de réseau de l’opérateur de télécommunications a mis fin à ses jours en dénonçant dans une lettre « la surcharge de travail » imposée par son employeur.
« Je suis devenu une épave, il vaut mieux en finir« . C’est ainsi que Michel, 51 ans, justifie son acte désespéré. Il a mis fin à ses jours à son domicile à Marseille, dans la nuit du 13 au 14 juillet. Emporté par sa vie professionnelle. « Je me suicide à cause de mon travail à France Télécom. C’est la seule cause« , explique-t-il dans une lettre, dans laquelle il évoque notamment l’ »urgence permanente« , la « surcharge de travail« , l’ »absence de formation » et le « management par la terreur« .
Ce drame s’ajoute, selon le secteur télécom de la CGT des Bouches-du-Rhône, à une « trop longue liste de 18 tentatives de suicide depuis début 2008 au plan national ». Mais c’est « la première fois que la responsabilité de l’entreprise est directement mise en cause », précise leur représentant Denis Capdevielle. Et d’ajouter : « France Télécom a toujours tenté de minimiser l’importance des suicides. Dorénavant, la direction ne peut plus nier son rôle ».
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le probleme pour moi c’est que l’homme c’est mis en prison ,la prison qui est son travail ,ce lui ci qui est sensé le rendre plus libre eswt plus heureux quel belle erreur.