Selon les résultats d’une enquête de la Direction des études du ministère du Travail, 63 % des actifs travaillent avec des horaires atypiques, c’est-à-dire de nuit et/ou le week-end, à temps partiel ou avec des horaires imprévisibles ou décalés, que ce soit de manière régulière ou ponctuelle. Seuls 37 % des salariés, en majorité des hommes, ont des horaires normaux. Ces derniers sont pourtant “plus adaptés aux rythmes biologiques et sociaux, par opposition aux horaires atypiques qui amènent les salariés à travailler pendant des périodes habituellement dévolues au repos ou aux activités familiales et sociales”, analyse la Dares. Les métiers en contact avec le public comme le commerce, l’hôtellerie-restauration, la santé ou la police ont ainsi l’habitude de travailler la nuit ou le week-end et cumulent souvent plusieurs contraintes horaires : “des semaines irrégulières, une absence de repos hebdomadaire de 48 heures et des horaires fixés par l’entreprise sans possibilité de modification”, selon l’étude.
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Lire l’étude Horaires atypiques et contraintes dans le travail : une typologie en six catégories (2009-22.2)
[...] temps de travail diminue, même si les horaires atypiques progressent.Et la pénibilité physique du travail s’est globalement stabilisée. En 2005, selon la [...]