C’est en tout cas ce que veulent croire François Bouyer, fondateur d’un cabinet de recrutement (BeThe1), Pierre Hurstel, (Ernst & Young) et Samuel Rouvillois, philosphe, co-auteur de l’ouvrage Le travail à visage humain.
Ensemble, ils ont rédigé une charte, soutenue par le ministère du Travail et parrainée par des associations patronales comme Croissance Plus, le Centre des Jeunes Dirigeants ou encore Entreprise & Progrès. En signant cette charte de deux pages, le dirigeant de l’entreprise s’engage par exemple à « affirmer la primauté du facteur humain sur tous les autres éléments de l’entreprise pour créer de la valeur », « impliquer tous les membres de l’entreprise dans le projet d’entreprise et permettre à
chacun d’avoir un impact mesurable et reconnu sur le projet », à apporter une « rémunération juste de chacun et au niveau du marché » et une « formation aux relations humaines ». Tandis que sont listées les qualités dont tout employé, puis tout manager, doit faire preuve.
Pour redonner aux relations humaines une place centrale dans l’entreprise et améliorer le bien-être au travail, un fondateur de cabinet de recrutement. A voir.
Lire la charte.
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