
Le 17 décembre, une majorité absolue des eurodéputés (421 pour être exact) se sont prononcés contre les exceptions à la règle des 48 heures maximales de temps de travail calculées sur une période de référence de 12 mois. Ils ont ajouté que les exemptions (opt-ou) dont bénéficient le Royaume-Uni et quelques nouveaux Etats membres devront cesser trois ans après l’adoption de la directive, tout en insistant sur le fait que les temps « de veille » devraient être considérés comme du temps de travail.
Ce vote contredit l’accord conclu au Conseil le 9 juin. Un comité de concertation, composé de représentants du Conseil, du Parlement et de la Commission, devrait tenter de parvenir à une version commune de la directive sur le temps de travail.
Lire:
- Le communiqué de presse du Parlement européen
- La réaction de la CES (Confédération européenne des syndicats) : « L’Europe sociale se porte bien « .
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