La plupart des usines de voitures vont fermer en décembre. Le Figaro a remonté l’ensemble de la filière, du
concessionnaire jusqu’au petit sous-traitant de Franche-Comté, pour comprendre comment la crise se répercute à chaque échelon et menace l’ensemble de l’industrie automobile.
Derrière les vitrines, comme des chiots dans un chenil, des dizaines de voitures flambant neuves attendent désespérément qu’on s’intéresse à elles. Elles fendraient presque le cœur, avec leurs petits ballons gonflables de couleur accrochés au pare-brise et leur panneau « offre à saisir » posé sur le toit.
Malgré les rabais affichés – 6 000 euros sur un 4 × 4 4007, 3 000 euros sur une 308 -, ce showroom Peugeot du groupe Neubauer, dans le XVIIe arrondissement de Paris, reste désert. « Personne ne pousse la porte depuis le début du mois. En une semaine, je n’ai réalisé aucune vente », soupire un vendeur, qui se morfond derrière son bureau.
Lire cet excellent article de Cyrille Pluyette, « L’automobile française en hibernation forcée« , sur le site du Figaro.
Aujourd’hui également dans Le Figaro sur le même sujet: « L’automobile sollicite une aide d’urgence de l’État « , de Jacques-Olivier Martin et Cyrille Pluyette,
« Volkswagen réclame le soutien de l’État allemand « , de P. St. P.
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